Digital Art and the Public

DIGITAL PAINTING

Digital Art and the Public

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Original Photo:thomasstaub/pixabay.com

The objactif of the digital creation, completely changes its relation with the public:
  The digital painter who creates for a « market » must think, in all the stages of his work, to satisfy the greatest number of people; To win the right price and the large amount of sale. What makes digital painting more aesthetic than artistic.
The digital painter artist, is indifferent, in front of the reception and perception of the public. He creates with his own philosophical idea, and his own stylistic tendency. He analyzes, he imagines then he phisically realizes the image born in his brain .. Without thinking of the public. At the end of his work, the digital artist begins to be interested in the opinions of others, he seeks his feelings in his audience. For it is the public who will give it energy, celestiality and immortality.    [ALOZADE Ahmed]

« The aesthetic tradition tends to consider the public as a relatively contingent element, secondary to the artist’s sovereignty vis-à-vis his own creation, or the work in its artistic autonomy. In response to this indifference or ignorance of art reception processes, there is sometimes a temptation to focus on the « market », but at too often a price reduction only to market mechanisms or Phenomenon of artists’ dependence on their clientele. In either case, the existence of a public is considered, more or less explicitly, as an alienating element – even if it is necessary – in relation to the moment of pure creation.

It is not, however, a third ideological route to be opposed to these conceptions, but rather a reminder of the genesis of notions of art and public. Indeed, the public can only emerge as such if there is a division of labor which can lead to a distinction between artistic production due to professionals working in the context of a market and consumers. In this sense, art could be perceived as such only through the emergence of an audience capable of making it exist, both materially, through works, and symbolically, as a mental category. We can then conceive the importance, for aesthetics, of a good apprehension of the public of art thanks to the instruments provided by history and economics, psychology and sociology, which enrich the more traditional reflections of Philosophy and phenomenology. »                                                                       [universalis.fr]

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L’Art digital et le plublic

l’objactif de la création digitale, change completement sa relation avec le plublic:
Le peintre digital qui crée pour un « marché » , doit penser, dans toutes les étapes de son travail à satisfere le plus grand nombre de gens ; pour gagner le bon prix et la grande quantité de la vente. Ce qui rend la peinture digitale plus ésthetique que artistique.
Le peintre digital artiste, est indeffirent, devant la reception et la pérception du public. Il crée avec sa propre idée philosophique , et sa propre tendance styliste. Il analyse, il imagine puis il réalise phisiquement l’image née dans son cerveau .. Sans penser au public . Dès la fin de son travail , L’artiste digital commence à s’interesser aux avis des autres , il cherche ses sensations chez son public. Car, c’est le public, qui va lui donner l’énergie, la célebrité et l’immortalité.                                                               [ALOZADE Ahmed]

« La tradition esthétique tend à considérer le public comme un élément relativement contingent, secondaire par rapport à la souveraineté de l’artiste face à sa propre création, ou de l’œuvre dans son autonomie artistique. En réaction à cette indifférence ou à cette méconnaissance des processus de réception de l’art se manifeste parfois la tentation de mettre l’accent sur le « marché », mais au prix, trop souvent, d’une réduction aux seuls mécanismes marchands ou aux phénomènes de dépendance des artistes à l’égard de leur clientèle. Or, dans un cas comme dans l’autre, l’existence d’un public est considérée, plus ou moins explicitement, comme un élément aliénant – même s’il est nécessaire – par rapport au moment de la pure création.

Ce n’est pas, cependant, une troisième voie idéologique qu’il convient d’opposer à ces conceptions, mais bien plutôt un rappel de la genèse des notions d’art et de public. Le public, en effet, ne peut apparaître en tant que tel que s’il existe une division du travail susceptible d’engendrer une distinction entre une production artistique due à des professionnels exerçant dans le cadre d’un marché, et des consommateurs. En ce sens, l’art n’a pu être perçu comme tel qu’à travers l’émergence d’un public susceptible de le faire exister, tant matériellement, à travers les œuvres, que symboliquement, comme catégorie mentale. On conçoit alors l’importance, pour l’esthétique, d’une bonne appréhension du public de l’art grâce aux instruments fournis par l’histoire et l’économie, la psychologie et la sociologie, qui viennent enrichir les réflexions plus traditionnelles de la philosophie et de la phénoménologie. »                                               [universalis.fr]

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